Alexandre Müller, qualifié pour le deuxième tour du Masters 1000 de Rome : « Je commençais à douter »

« C’est votre première victoire en tableau principal de Masters 1000. Que ressentez-vous ?
Aujourd’hui (mercredi), ça a été un très bon match de ma part. Il avait un peu de mal à se déplacer. Je suis au courant de ses nombreuses opérations au genou. J’avais une tactique que j’ai réussi à appliquer du premier au dernier point. Première victoire en Masters 1000 dans un tableau principal, c’est une bonne journée.

Et pourtant, il y a quelques jours à peine, vous étiez proche de la sortie au premier tour des qualifs contre le 390e mondial Gianmarco Ferrari (2-6, 7-6, 6-4)…
Ça a été une grosse bataille. Je passe à deux points de la défaite au premier tour des qualifs et derrière, deux très bons matches, 6-0, 6-1 et 6-1, 6-3. Tout va très vite dans ce sport.

« De temps en temps, je m’affole un peu dès qu’il y a quelques défaites qui s’enchaînent »

Vous réussissez la meilleure saison de votre carrière. Pourtant, vous sembliez douter ces dernières semaines. Comment l’expliquez-vous ?
C’est un truc sur lequel je travaille. De temps en temps, je m’affole un peu dès qu’il y a quelques défaites qui s’enchaînent, alors que je reste sur une très bonne période, une très bonne dynamique. Ce sont trois victoires (dont deux en qualifications) qui arrivent au bon moment parce que je commençais à douter alors qu’il n’y avait pas de quoi. J’essaie de travailler là-dessus et de garder cette confiance.

Avez-vous besoin de temps pour vous sentir vraiment à votre place dans les plus gros tournois, avec les meilleurs joueurs du monde ?
Sur mon niveau de jeu et ma personnalité, je me sens complètement à ma place. J’ai travaillé pour. Ma place, je la mérite amplement. Sur les dernières semaines, le petit doute qui s’est installé, c’était : « Est-ce que je vais réussir à me maintenir ? » C’est la petite tension que je me suis mise. Je travaille là-dessus : « Ne t’affole pas ! Tu peux très bien redescendre 120 et d’un coup faire péter un gros résultat et être top 50. » J’essaie de ne pas trop me prendre la tête.

Vendredi, vous défierez le 13e mondial Cameron Norrie
Ça va être un match très compliqué. Un joueur très solide qui rate très peu. Je m’attends à un gros combat physique. »

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