Open d’Australie – Tout ce qu’il faut savoir sur la vaccination pour les joueurs avant l’Open d’Australie

Dans un courrier aux joueurs que L’Équipe a pu consulter, les organisateurs de l’Open d’Australie (prévu du 17 au 30 janvier 2022) ont précisé les conditions d’accueil, sachant qu’aucun joueur sans schéma vaccinal complet contre le Covid-19 ne pourra se rendre à Melbourne. Une « Australian Travel Declaration » (déclaration de voyage en Australie) devra être remplie au moins 72 heures avant le départ pour l’Australie, avec le téléchargement d’une preuve de vaccination ou d’exemption médicale valide en déclarant que le certificat est véridique.

Djokovic respectera-t-il ces préconisations ?

Seront considérés comme pleinement vaccinés ceux qui auront reçu les deux doses des vaccins reconnus, avec un délai minimum de quatorze jours entre les deux doses. Les autorités sanitaires françaises préconisant un délai allant de 21 à 49 jours, cet écart de deux semaines peut sembler particulièrement court, sans doute afin de rallonger le délai de réflexion pour ceux qui ne sont pas encore décidés, avec une date de départ qui commence à se rapprocher (entre la fin décembre et début janvier). D’autant que sept jours doivent s’être écoulés depuis la dose finale d’un vaccin avant d’entrer en Australie. Pour un départ le 27 décembre, les indécis n’ont plus que deux semaines pour se décider.

Actuellement, précisent les organisateurs, les personnes qui ont déjà eu le Covid-19 et se sont remises de la maladie, ne sont pas considérées comme exemptées de recevoir les deux doses d’un vaccin approuvé. C’est un cas intéressant, puisqu’il concerne notamment Novak Djokovic, réticent comme on le sait à se faire vacciner. Deux doses lui seront nécessaires (ou une avec le Johnson & Johnson), pour respecter les préconisations du gouvernement australien. « Mais nous demandons de toute urgence des éclaircissements sur cette position du gouvernement », précise le document. À suivre, donc…

Règles adoucies pour les cas contacts

Mais parmi les motifs d’exemption médicale, on note un « événement indésirable grave attribué à une première dose d’un vaccin approuvé, sachant qu’un événement est considéré comme grave s’il a conduit à une hospitalisation ou a entraîné une invalidité/une incapacité importante. » Certains joueurs pourraient se reconnaître dans ce cas.

Par ailleurs, on sent chez les organisateurs une volonté d’adoucir certaines conditions d’accueil. Après le test PCR à l’arrivée, les joueurs ne seront pas obligés de s’isoler en attendant le résultat du test. Ils pourront quitter l’hôtel ou aller au restaurant, même s’ils ne seront pas autorisés à accéder au tournoi et aux sites d’entraînement jusqu’à ce que le test revienne négatif (en cas de résultat positif, la période d’isolement s’étalera sur dix jours).

« Nous travaillons en étroite collaboration avec les fournisseurs de laboratoires de test pour garantir que les tests PCR seront traités dès que possible afin de minimiser toute période d’isolement. »

Les organisateurs de l’Open d’Australie.

L’an dernier, la règle très stricte des cas contacts, notamment dans l’avion, avait heurté les joueurs dont certains avaient été soumis à une quarantaine stricte jugée très sévère. Ces derniers étaient très attentifs sur le sujet. Et ils ont été entendus car les cas contacts sur les vols seront limités à ceux qui se trouvent dans les deux rangées (devant, derrière et à côté) d’un cas positif confirmé, et n’auront besoin de s’isoler que jusqu’à ce qu’ils reçoivent un résultat négatif au test PCR. « Nous travaillons en étroite collaboration avec les fournisseurs de laboratoires de test pour garantir que les tests PCR seront traités dès que possible afin de minimiser toute période d’isolement », est-il précisé.

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