Girondins de Bordeaux : Gérard Lopez sort du silence

Les Girondins de Bordeaux sont encore loin d’être tirés d’affaire. L’ombre d’un redressement judiciaire rode toujours malgré les projets de reprise présentés ces derniers jours. Aucune offre n’a pour le moment été jugée satisfaisante par le club et ses propriétaires. Deux candidatures avaient été retenues dans un premier temps : celle de Didier Quillot, soutenu par des investisseurs anglo-saxons, et celle du duo Rigo-Lopez, les deux hommes ayant fusionné pour associer le projet local de l’un et le soutien d’un fonds prêteur pour l’autre.

L’ancien président lillois, dont la gestion du transfert de Victor Osimhen à Naples à l’été 2020 est d’ailleurs dans le viseur de la justice, s’est exprimé pour la première fois sur les Girondins de Bordeaux au micro de RTL et du journal Sud Ouest. «On essaye d’aider un club qui est vraiment un phare dans la région, mais qui est aujourd’hui un peu au bord du précipice. Il y a énormément de bonnes volontés autour du club», entame l’homme d’affaires hispano-luxembourgeois sur les ondes de la radio, qui parle plus en détail de son projet, officialisant au passage son association avec le Club Scapulaire, organisation regroupant plus de 250 entrepreneurs locaux.

Gérard Lopez y croit

«On veut d’abord sauver un club à l’histoire incroyable dans le foot français, un club incontournable où sont passés de grands joueurs. On a du mal à imaginer la Ligue 1 sans les Girondins. J’ai découvert qu’on était beaucoup à vouloir sauver ce club. Cela inclut l’administrateur ad hoc, le tribunal de Commerce, Pascal Rigo, Stéphane Martin, le Club Scapulaire, d’autres entrepreneurs… Mon rôle était d’abord de regarder le dossier, aujourd’hui je suis autour d’une table qui inclut aussi Fortress. On travaille maintenant sur une structure qui permettra de sauver le club car le patient est déjà dans un état critique», développe Lopez à Sud Ouest.

Reste que son offre n’a pas été retenue, tout comme celle de Didier Quillot. «Je ne pense pas qu’aujourd’hui ce soit seulement une question d’argent, mais une question de temps à disposition et de faire fonctionner quelque chose pour sauver un club», estime celui qui devra retenter sa chance s’il souhaite prendre en main les Girondins de Bordeaux. «C’est vrai qu’il y a des coûts de fonctionnements énormes par rapport aux résultats qu’il a pu avoir», reconnaît-il, persuadé du bien-fondé de sa candidature. «Je ne m’enflamme pas, généralement, mais si on ne pensait qu’il n’y avait aucune chance de sauver le club, on ne serait pas en train de le faire.»

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